Domaine catch-all
Un domaine catch-all accepte tous les emails qui lui sont adressés, y compris ceux d'adresses inexistantes, ce qui empêche de vérifier une adresse par la méthode habituelle.
La vérification d'email standard interroge le serveur destinataire pour savoir si une adresse existe. Sur un domaine catch-all, le serveur répond oui à tout, donc la réponse ne veut rien dire.
La plupart des outils de vérification classent alors l'adresse en inconnue et la rejettent par prudence. Sur le B2B français, cela représente une part importante du marché écartée avant le moindre envoi.
Un résolveur dédié récupère environ la moitié de ces adresses en croisant d'autres signaux. L'opération coûte des crédits, ce qui explique que beaucoup de chaînes la sautent silencieusement.
Pourquoi ça compte pour une audience, pas seulement pour l'email
On associe le catch-all à la délivrabilité, mais l'effet sur les audiences publicitaires est le même : une adresse écartée à la vérification ne part pas dans l'import, donc elle ne peut pas être appariée. Le taux de correspondance affiché par la régie est calculé sur ce que vous avez envoyé, pas sur ce que vous auriez pu envoyer. Une chaîne qui jette les catch-all affiche donc un bon taux sur une audience amputée.
L'appel de cadrage
La réservation en ligne arrive. En attendant, un message WhatsApp fait le travail : je réponds avec deux créneaux, en général dans l'heure.