Cascade d'enrichissement
Une cascade d'enrichissement interroge plusieurs fournisseurs de données à la suite, en s'arrêtant au premier résultat vérifié, pour maximiser la couverture d'une liste.
Pris seul, n'importe quel fournisseur de données plafonne autour de 40 à 50 % de couverture sur une liste donnée. Les bases ne se recouvrent que partiellement, chacune étant plus forte sur une géographie, un secteur ou une taille d'entreprise.
L'empilement corrige ça : le contact non trouvé chez le premier fournisseur est présenté au deuxième, puis au troisième. La couverture cumulée monte bien au-delà de ce qu'aucun fournisseur ne délivre seul.
Le coût se facture à la ligne enrichie et non à l'abonnement, ce qui rend l'opération prévisible : le budget se calcule avant de lancer, à partir du nombre de lignes.
L'ordre compte plus que la liste
Ce qui sépare une cascade à 50 % d'une cascade à 85 % n'est pas le nombre de fournisseurs, c'est leur ordre, réglé par pays et par secteur. Interroger d'abord un fournisseur faible sur la France consomme un crédit, renvoie un résultat médiocre, et empêche le suivant d'être appelé si la règle d'arrêt est mal écrite. C'est le réglage le plus rentable de la chaîne, et celui que personne ne documente.
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L'appel de cadrage
La réservation en ligne arrive. En attendant, un message WhatsApp fait le travail : je réponds avec deux créneaux, en général dans l'heure.