Coût pour mille impressions

Le coût pour mille impressions, ou CPM, mesure ce que vous payez pour que votre annonce soit affichée mille fois.

En B2B, l'écart entre régies est considérable. LinkedIn se situe autour de 33 dollars pour mille impressions, Meta entre 8 et 15. Le rapport est de trois à quatre.

LinkedIn justifie son prix par son ciblage professionnel natif, qui n'existe nulle part ailleurs. C'est aussi le seul canal B2B dont le retour sur dépense attribué reste positif dans les mesures multi-touch.

Le raisonnement classique s'arrête là et conclut qu'il faut payer le prix fort. Il oublie que le ciblage professionnel de LinkedIn n'est utile que si vous n'apportez pas votre propre liste.

L'arbitrage que le prix cache

Quand vous chargez votre propre liste de comptes cibles, vous n'achetez plus le ciblage de la plateforme, vous achetez seulement sa distribution. À ce moment-là, payer trois à quatre fois plus cher l'impression n'a plus de justification, sauf si la même liste ne s'apparie pas ailleurs. C'est exactement le problème que l'enrichissement résout, et c'est ce qui transforme un débat de canal en arbitrage de coût.

L'appel de cadrage

La réservation en ligne arrive. En attendant, un message WhatsApp fait le travail : je réponds avec deux créneaux, en général dans l'heure.